Je suis étudiante et je cherche un homme capable de satisfaire son fantasme le plus intime
L’aveu qui m’a fait rougir avant même de l’écrire
Bon. J’ai tourné autour du clavier comme un chat autour d’un bol de lait pendant trois bons jours avant de taper ces mots. Mais voilà, j’ai trouvé une photo sur Google qui résume parfaitement ce qui me fait grimper aux rideaux, et j’ai décidé de me jeter à l’eau (la photo de mon cul à moi est plus bas). Ou plutôt, de me jeter sur le clavier.
L’anulingus, ou l’art de lécher la pastille
Pour les non-initiés qui pensent que c’est un nouveau yaourt bio, je précise : l’anulingus, c’est l’art délicat de poser sa langue sur l’anus de son partenaire et d’en faire un festin câlin. Et croyez-moi, les hommes qui savent manier cet art se font aussi rares qu’un politicien honnête.
Pourtant, quand une langue masculine vient jouer autour de ma rondelle, puis s’y aventure franchement, je deviens une autre femme. Mes neurones désertent, mon corps prend le relais, et je suis prête à tout donner en retour. Tout, vraiment.
La pastille brune, antichambre du paradis
Un homme qui prend le temps de me chouchouter par là sait exactement ce qu’il fait : il me prépare, patiemment, à la sodomie qui suivra. C’est comme un chauffeur de salle avant le grand concert. Sauf que le concert, c’est mon fessier, mes meules, mon popotin qui en redemande.
À toi, mec qui n’a pas peur de mettre le nez (et la langue) dans le cambouis
Si tu fais partie de cette espèce rare d’hommes qui apprécient ce petit jeu plutôt que de le fuir comme la peste, écris-moi. Je suis Célia, 24 ans, étudiante à Villeurbanne, et ma rondelle t’attend.
Coucou toi 😏 Si t’as lu jusqu’ici c’est que t’es du genre curieux… ou carrément chaud. Je précise un truc : je suis hyper propre, ça va de soi, et j’attends la même rigueur en retour. Après, si t’as la langue baladeuse et pas froid aux yeux, mes DM sont ouverts. Je mords pas (sauf sur demande 😈)

A propos de l’autrice :
Moi c’est Boule d’Amour. J’écris des articles sur ce blog pour vous faire aimer les culs des femmes. Des plus grosses fesses, aux boules les plus menus, rien de remplace la sensualité érotique d’un popotin féminin.






